À ceux qui, hier comme aujourd’hui, choisissent de détourner le regard ou de se réfugier dans le confort de l’ignorance, ce message est un rappel : ce que l’on persiste à nommer démocratie ne repose plus que sur des formes vides. Derrière les discours, les institutions et les procédures, c’est une structure verrouillée qui opère, étouffant toute expression authentique qui s’écarte de la ligne dictée.

Le refus du Directeur général des élections du Québec d’enregistrer officielle le Parti Nationaliste Chrétien constitue une rupture. Il ne s’agit pas d’un simple accroc dans le tissu légal : c’est une mise à l’écart délibérée, une disqualification politique sans fondement véritable. Une telle décision n’avait encore jamais été rendue à l’encontre d’un parti respectueux des règles, enraciné dans la tradition nationale et porteur d’une pensée structurée.

Ceux qui feignent encore de croire au pluralisme démocratique devraient y regarder de plus près. Lorsqu’un État empêche sciemment la participation politique d’un groupe légitime, ce n’est pas la dissidence qu’il réprime — c’est la continuité historique qu’il renie. Ce parti n’est pas une anomalie : il est l’expression fidèle d’un courant profondément ancré dans l’âme canadienne-française. Le faire taire revient à nier la légitimité d’une mémoire, d’un héritage et d’une volonté de nation.

Ce texte ne cherche pas à défendre une démocratie dont les fondations sont désormais creuses. Il dénonce une illusion, une mise en scène soigneusement orchestrée pour préserver l’apparence du débat tout en excluant tout ce qui dépasse les limites du discours autorisé. Le peuple est convié à voter, mais uniquement parmi les options tolérées par une caste qui prétend incarner l’intérêt commun.

Il faut cesser de parler de dissidence : il s’agit ici de légitimité. Le Parti Nationaliste Chrétien ne transgresse rien. Il ne fait que rappeler ce que d’autres voudraient faire oublier. Son existence dérange non pas parce qu’elle s’oppose aux lois, mais parce qu’elle démasque le système qui les manipule.

À ceux qui applaudissent ce refus, qu’ils sachent qu’ils ne défendent pas la démocratie — ils cautionnent son dévoiement. Interdire un parti, c’est priver une part du peuple de représentation. C’est confisquer un droit fondamental, celui de s’organiser politiquement en accord avec ses convictions profondes.

Ce combat ne s’arrête pas ici. Il ne s’essoufflera pas sous le poids des interdictions. Car nous ne sommes ni des marginaux ni des perturbateurs : nous sommes la continuité. Nous sommes la mémoire vivante d’un peuple que l’on voudrait effacer. Et cette mémoire, nul décret ne peut l’éteindre.

La vérité finit toujours par s’imposer. Ce jour viendra, et il portera le poids des trahisons d’aujourd’hui.

La loi n’a pas à écrire l’histoire et le droit à la recherche historique n’est pas discutable.

Sylvain Marcoux

En conclusion, soyons sans équivoque : nous n’oublierons jamais. Ce message s’adresse à tous ceux qui ont fermé les yeux  : politiciens corrompus, journalistes complices, influenceurs égoïstes. Notre engagement restera inébranlable. Nous brandirons nos armes sans relâche en exposant la vérité, en faisant la lumière sur vos mensonges, en revendiquant la remise en place du crucifix au-dessus du siège du président de l’Assemblée nationale et en mettant de l’avant la plateforme politique du Parti Nationaliate Chrétien avec une détermination implacable. Nous persévérerons dans la lutte pour la vérité, la justice et la préservation de nos droits parlementaires fondamentaux canadiens français.

Andréanne Chabot

Site officiel et programme politique (17 objectifs) du PNC :

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