Les effets secondaires du vaccin contre le COVID-19 reconnus par les instances publiques alors qu’il s’agissait de délire complotiste pendant plus de 2 ans. Certains liens entre les produits injectés et divers troubles de santé sont désormais reconnus.
La vérité prend toujours l’escalier. Il aura fallu près de 3 ans de délire pour que les autorités finissent par reconnaître en catimini que les vaccins contre le COVID-19 acceptés pour beaucoup sous la contrainte avec de véritables effets secondaires.
Lors d’une commission des affaires sociales du Sénat, François Toujast en liste pour la présidence de l’ONIAM, (organisme national d’indemnisation des accidents médicaux) 241 dossiers ont été traité et 72 personnes seulement ont perçu une indemnisation après la reconnaissance de la responsabilité du vaccin dans la survenance d’un effet indésirablement.
Sans grande surprise, les principaux incidents reconnus sont des troubles cardiaques avec des myocardites et des péricardites. Il ne serait pas surprenant que les autorités considèrent que ce sont les produits AstraZeneca rapidement retirés des préconisations générales qui en sont à l’origine. Pourtant là encore, le gouvernement avait tout de même affirmé la sécurité des produits d’après l’Agence.
Les lots de vaccins AstraZeneca retiré en Italie, en Autriche et dans 4 autres pays européens. Par mesure de précaution, la Norvège, l’Islande et le Danemark sont allés plus loin ce jeudi. Son utilisation est totalement suspendue jusqu’à nouvelle ordre.
Les effets secondaires inattendus du vaccin AstraZeneca qui clous les soignants au lit. L’agence du médicament à en effet relevée, 150 effets secondaires chez les personnes de la santé vaccinées cette semaine. Au-delà des atteintes cardiaques, des troubles neurologiques était rapportés dans les dossiers envoyés à l’ONIAM, notamment avec 33 personnes souffrant d’une paralysie faciale.
Un relevé également des troubles de la vascularisation grave avec des accidents vasculaire cérébraux, des tromboses et des embolies pulmonaires, liste non exhaustive bien sûr, avec des maladies concernées qui peuvent conduire jusqu’à la mort, ce qui empêche souvent les victimes de mener à bien leur dossier.
Si l’on ignore le montant des indemnisations des patients touchés par les effets secondaires, on constate que ces affections sont finalement un peu plus grave que les médias complices l’expliquaient lors des campagnes de vaccinations aussi délirantes qu’autoritaires. On ne vous fera pas l’affront de dire qui avait raison.
En réalité les 72 personnes reconnues désormais victimes des effets secondaires et leurs indémisations n’illustrent pas le faible taux d’effets secondaires des produits comme se plaisent à le rappeler les médias mais avant tout le faible nombre de signalements et de recours des victimes.
D’abord la séquence covidienne a montré la grande difficulté à faire remonter les événements indésirables post vaccinaux à l’Agence nationale de sécurité du médicament, la NSM. La très grande majorité des Français ignoraient et ignorent toujours la marche à suivre et un très grand nombre de médecins utilisés en grande pompe pour vacciner à vil prix n’avait pas une motivation débordante pour le faire pour leur passion. Par ailleurs, les autorités publiques fanatiquement favorables à la vaccination de masse ne pourront pas se dédire, de même beaucoup de vaccinés convaincus ou contraints n’ont psychologiquement plus les ressources pour accepter qu’ils ont été dupé.




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